«Si je n’avais pas quitté l’Algérie en 1994, je serais sûrement mort. C’était une époque où l’on tuait tous ceux qui incarnaient l’espoir, la liberté, l’art. On assassinait les journalistes, les artistes, les chanteurs, les poètes, les écrivains. On se réveillait le matin et on apprenait que trois cents personnes avaient été décapitées par les terroristes islamistes, le Groupe islamiste armé (GIA) à l’époque, ce n’était plus possible de continuer.»
